La commune/Notre village

P1020125_2GAVAUDUN
Région de la Nouvelle-Aquitaine,
Département de Lot-et-Garonne
La Commune s’étend sur 21,3 km2
288 habitants appelés les Gavaudunois
Communes limitrophes : Cuzorn, Lacapelle-Biron, Montagnac-sur-Lède, Paulhiac, Salles
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Des fouilles sur la commune ont livré des outils de l’Aurignacien
Le château de Gavaudun  (en ruine) est classé monument historique.
Les ruines du prieuré Saint-Sardos de Laurenque, inscrits monuments historiques en septembre 1993.
L’Eglise Sainte Anne de Castelle de Laurenque, propriété de la commune a été classée monument historique en septembre 1912.
La vallée de de Gavaudun est un site classé. Elle est aussi une Zone d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique (ZNIEFF) de Gavaudun à St-Avit.
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La vallée de Gavaudun est étroite et  boisée majoritairement de chênes et de châtaigniers. Elle a été très prospère.

En aval du village de Saint-Avit (où se trouve la maison natale supposée de Bernard Palissy), on compte sur le territoire de Gavaudun, 8 moulins le long de la Lède  : Le moulin de St-Avit, de la Papeterie, de Cabirol, de Ratis-Haut, de Ratis-Bas, de Gavaudun, du Milieu et de Majoulassis qui produisaient de l’huile, de la farine, du papier, du tanin. Le moulin de Ratis-Haut signalé comme forge au 14ème siècle s’est arrêté peu après 1789 à cause du peu d’eau. Une papeterie s’y est installée au 19ème siècle.
Au fil de La Lède, on découvre le village de Gavaudun blotti au pied d’un éperon rocheux sur lequel a été construit le château de Gavaudun. Ce château, qui a été érigé au XIe et au XIIe siècle, a joué au cours des siècles un rôle important en repoussant de nombreux assaillants.
Cette forteresse était une véritable sentinelle en Haut-Agenais entre Périgord et Quercy.
Majestueux, son donjon s’élève toujours à 70 mètres de hauteur .
Son entrée, creusée dans la roche, est spectaculaire.
Métamorphose de la vallée :
– L’abandon des systèmes culturaux et pastoraux laisse libre cours aux friches depuis les années 1970
– L’arrivée de la pyrale du buis, ce papillon nocturne, originaire d’Asie, identifié pour la première fois sur la commune en 2015 a ravagé rapidement en l’absence de prédateurs cette essence abondante dans la vallée.